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Bonjour, je suis Sophie, la créatrice de So Pulse.

 

J’aide les particuliers et les entrepreneurs à atteindre de nouveaux objectifs personnels ou professionnels.

Passionnée de communication et d'entrepreneuriat j'ai créé So Pulse en 2018. Aujourd'hui, je suis salariée et consultante freelance en communication et webmarketing. Je partage avec vous mes conseils et vous propose mes services pour impulser votre potentiel. 

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Avoir une belle peau, c’est possible ? Il faut savoir que 30% de la qualité de votre peau dépend de votre génétique et 70%… dépend de votre hygiène de vie ! La peau de votre visage est l’un des premiers moyens de communication avec les autres. Alors pour celles et ceux qui accordent de l’importance à leur image et qui souhaitent savoir comment faire pour avoir une belle peau, voici 7 conseils So Pulse.

1. S’hydrater correctement pour avoir une belle peau

L’eau est indispensable pour hydrater le corps. Pour être en bonne santé, il est recommandé à l’homme ou la femme adulte de boire tout au long de la journée 8 verres de 200 ml d’eau, soit 1,5 litre quotidiennement. L’eau éclaircira votre teint et rendra votre peau plus éclatante, car votre corps pourra éliminer les toxines plus facilement. De plus, en buvant régulièrement, vous compenserez les pertes en eau quotidiennes de votre corps et maintiendrez la balance hydrique. Si vous en avez marre de boire de l’eau plate ou gazeuse, optez pour le thé ou les infusions (sans sucre). Par exemple, le thé vert est riche en antioxydants (attention à ne pas laisser infuser plus de 2 minutes).  

2. Stopper le tabac et l’alcool qui accélèrent le vieillissement de la peau

Notez que l’alcool et le tabac aggravent les problèmes de peau. Tel un diurétique, l’alcool favorise la déshydration de l’organisme et notamment de la peau : rides, gonflements et boutons d’acné en sont la conséquence d’une consommation abusive. Aussi, le tabac élimine l’acide hyaluronique présent naturellement dans la peau alors que sa mission est de retenir l’eau.

 3. S’alimenter sainement pour avoir une belle peau

Choisir des aliments de qualité est fortement conseillé pour avoir une belle beau. Les crèmes sont actives uniquement sur l’épiderme et restent superficielles. Il faut donc prendre aussi soin de son derme (la couche la plus profonde de la peau) grâce à l’alimentation. Des conseils simples :

  • mangez diversifié ;
  • consommez des fruits et des légumes (5 portions par jour sont recommandées) ;
  • cuisez les aliments à feu doux ou à l’étouffé pour conserver au maximum leurs qualités nutritives ;
  • mangez des aliments protéinés qui sont riches en collagène (spiruline, poisson, œufs…) ;
  • privilégiez des aliments aux acides gras essentiels (légumes, huiles végétales…) ;
  • faites des cures de vitamines (levure de bière, graines et végétaux) ;
  • stoppez les grillades qui favorisent les radicaux libres dans le sang ;
  • bannissez les articles industriels qui contiennent des sucres ajoutés et des mauvaises graisses ;
  • réduisez votre consommation de sucres raffinés ;

4. Faire attention au soleil et protéger sa peau

Le soleil, pourvoyeur de vitamine D, contribue à la fabrication de sérotonine, une hormone qui favorise le bonheur et intervient positivement dans la qualité du sommeil. Néanmoins, le soleil peut être néfaste pour votre peau : les UVB favorisent les coups de soleil tandis ce que les rayons UVA pénètrent profondément dans le derme et activent des radicaux libres, facteurs de vieillissement. Les UVA sont d’autant plus dangereux car ils sont invisibles et traversent les vitres (même pas temps nuageux). Des chercheurs ont pu constater les ravages des UVA sur des personnes qui ont exposé durant longtemps une partie de leur peau du visage : cette dernière était beaucoup plus abîmée et flétrie que celle qui était moins exposée aux rayons du soleil.

protection soleil belle peau

Voici quelques bonnes pratiques pour protéger votre peau du soleil :

  • Badigeonnez-vous de crème solaire avant de partir à la plage ;
  • Appliquez une crème ayant un indice 50 pendant une exposition solaire puis renouvelez l’application toutes les 2 heures ou après une baignade. L’eau ne protège pas des UVB et UVA. Elle augmente les risques d’attraper un coup de soleil à cause de son effet loupe. Après le bain, séchez-vous avec une serviette et passez vous de la crème solaire ;
  • Portez des lunettes de soleil et un chapeau dépassant de 7 centimètres de côté (le parasol ne protège pas totalement du soleil étant donné que le sable réverbère les rayons) ;
  • Choisissez une protection crémeuse et non huileuse pour plus d’efficacité avec des écrans minéraux sans nano particule ;
  • Évitez l’exposition entre 12h00 et 16h00.

5. Avoir une vie saine pour ralentir le vieillissement cellulaire

Stop aux nuits blanches ! Dormir 7 heures par nuit est nécessaire pour régénérer votre capital peau. Autre conseil So Pulse, diminuez votre stress quotidien en pratiquant par exemple du yoga, de la relaxation ou des séances de méditation. Le stress favorise la production de radicaux libres, facteurs de vieillissement.

Faire du sport et transpirer permettent aussi d’avoir une belle peau. Les exercices d’endurance rendent votre peau éclatante car ils stimulent la circulation sanguine et éliminent les toxines. Faites du sport au moins 3 fois par semaine, même si ce n’est que 30 minutes, cela améliorera l’aspect général de votre peau. Aller au hammam ou au sauna active également la transpiration.

6. Choisir une crème et des soins adaptés à sa peau

Pas besoin de produits sophistiqués (et chers) pour soigner votre peau. L’essentiel est de l’hydrater chaque jour avec une crème basique contenant l’actif dont elle a le plus besoin. Néanmoins, pour celles et ceux qui ont des problèmes de peau spécifiques, consultez systématiquement un dermatologue. En réalisant un diagnostic précis, ce spécialiste vous préconisera des solutions adaptées. Stoppez la lecture d’articles sponsorisés par des marques qui proposent des produits miracles. Ces derniers ne sont pas forcément bons pour votre peau et peuvent aggraver vos problèmes cutanés.

Alors c’est quoi la crème de la crème ? Voici quelques règles basiques pour prendre soin de sa peau :

  • Assurez-vous de choisir un nettoyant et une crème hydratante qui n’agressent pas votre peau. Si vous hésitez entre plusieurs produits, optez plutôt pour un soin avec un PH neutre ou une crème à base d’ingrédients naturels. Plus la liste des composants est courte, mieux c’est pour votre peau.
  • Choisissez une crème hydratante avec 1 à 3 actifs maximum. En effet, plus les crèmes font de promesses, moins elles ont de chance de pouvoir les tenir… A chacun de cibler l’actif dont la peau à besoin.
  • Vous avez la peau sèche ? Pour une hydratation maximale, supplémentez votre peau avec un produit riche en acide hyaluronique. Aussi, il retient l’eau à la surface de votre peau et l’empêche de s’assécher et de se fissurer.
  • Vous avez des tâches sur la peau ? Choisissez une crème avec de la vitamine C (un puissant antioxydant).
  • Votre peau est grasse et épaisse ? Utilisez un sérum ou une crème à base d’acides de fruits, que l’on retrouve dans la composition des crèmes sous l’acronyme AHA (alpha-hydroxy-acides).
  • Vous avez des cicatrices et des vergetures ? Optez pour le 100% huile d’argan.
  • Enfin, pour les adeptes du maquillage, choisissez des cosmétiques de bonne qualité, jetez vos produits périmés, nettoyez vos pinceaux et démaquillez-vous tous les soirs sans exception jusqu’au décolleté.

7.  Prévenir les premières rides

Les soins anti-âges, à partir de quel âge ? Ce qu’il faut savoir c’est que les rides apparaissent aux alentours de 30 ans à cause d’un manque ou d’une diminution de collagène et d’élastine. La testostérone permet de rendre la peau plus épaisse et permet avec l’âge de protéger la peau. La ménopause marque la fin des hormones donc la peau devient plus fine. C’est pourquoi les hommes ont généralement moins de rides que les femmes après 60 ans.

Les crèmes préviennent le vieillissement cutané, dire le contraire serait faux. Cependant, ne vous laissez pas avoir par leurs arguments marketing sur leur packaging ! Il suffit qu’un test laboratoire sur une crème obtienne 3% d’amélioration des rides pour pouvoir être marketé comme un anti-rides.

Vous souhaitez prévenir les premières rides ? Notez simplement que pour les premières rides, il faut utiliser une crème à base de rétinol et pour les rides installées on recommande des crèmes à base de resvératrol ou une crème anti-âge plutôt qu’anti-rides.

 Toutes les peaux n’évoluent pas au même rythme. Certaines sont protégées par un patrimoine génétique favorable et sont épargnées par les rides jusqu’à un certain âge. Une chance qu’il s’agit de ne pas gâcher avec une mauvaise hygiène de vie. So Pulse !  

Source :

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L’improvisation, où l’art de savoir rebondir dans n’importe quelle situation. Par expérience, savoir improviser est une compétence bien utile dans sa vie personnelle et professionnelle. Bien plus qu’une discipline, le théâtre d’improvisation nous permet également de développer d’autres qualités comme la confiance en soi, l’éloquence, le sens de l’humour, le charisme, la créativité… Vous souhaitez devenir un maitre de l’impro ? Voici 6 techniques tirées de l’improvisation théâtrale à appliquer au quotidien (et pour notamment savoir rebondir face à l’imprévu ou pour vous sortir d’un conflit relationnel).


Lire aussi >> Comment bien argumenter pour convaincre : 10 techniques de persuasion


Préambule aux techniques d’improvisation

  • Le « squelette » d’une histoire (qu’elle soit fictive ou réelle) comprend généralement trois éléments de base :
  • Le début (installation du lieu et du contexte) ;
  • Le conflit (problème, dilemme ou tout autre situation amenant une tension) ;
  • La résolution de la tension (ou « dénouement »).

Apprenez à séquencer chaque partie d’une situation inattendue ou conflictuelle que vous vivez quotidiennement et appliquez les techniques d’improvisation théâtrale suivantes.

Plusieurs scénarios :  

  • Votre chef.fe ou collègue de travail débarque dans votre bureau en colère. Il ou elle vous soumet son problème.
  • Vous revenez d’une soirée avec votre conjoint.e. Triste, elle ou il vous fait des reproches sur la manière dont vous vous êtes comporté.e.
  • En fin de balade, vous vous arrêtez avec des amis dans un bar hôtel pour boire un verre. Voyant la belle piscine de la propriété, vous décidez de piquer une tête. Le gérant sort furieux et vous agresse en vous précisant que la piscine est réservée aux clients de l’hôtel. 

Technique d’improvisation #1 : écoutez et observez pour mieux anticiper

La première étape pour maitriser une situation qu’elle soit fictive (dans le cas d’une impro) ou réelle, c’est d’être à l’écoute de votre environnement. En l’occurrence, écoutez attentivement votre partenaire de jeu, votre collègue, votre chef.fe, conjoint.e ou cet inconnu qui vous interpelle.  

regard jeu improvisation

Pratiquez l’écoute active : une technique de communication qui permet de décoder la dimension affective généralement non verbalisée par votre interlocuteur. Grâce à cette technique d’improvisation, vous identifierez ce flot d’informations qui vous permettra de mieux rebondir par la suite.

Technique d’improvisation #2 :  acceptez la situation ou la proposition du partenaire

En improvisation théâtrale, on vous dira qu’il faut toujours accepter la proposition de son partenaire. Pourquoi ? Parce qu’accepter l’idée de votre acolyte, vous permettra de construire une histoire et de la développer étape par étape. En attendant de créer cette fameuse histoire, il faut des intrigues et des problèmes. Et dans les scénarios vus en préambule, votre interlocuteur saura le faire et vous n’aurez pas d’autre choix que d’accepter ce qu’il est en train de vous arriver.

homme femme improvisation

Durant cette phase encore de découverte, restez neutre et bienveillant. Sortez du jugement (même si au départ ça bouillonne en vous d’adopter le même comportement que votre interlocuteur). L’idée est de ne pas se « fixer » sur soi, mais de se fixer sur l’autre. Accepter une proposition, c’est d’abord « accuser réception » de la proposition, pour pouvoir y réagir, d’une façon ou d’une autre, mais de manière proportionnée (cf. technique d’improvisation #6 : exprimez-vous, réagissez !).

Technique d’improvisation #3 : respirez avec votre abdomen

On a tous tendance à oublier le pouvoir de la respiration sur scène, durant une négociation chevronnée ou pendant un conflit interpersonnel. Et pourtant, cette technique vous permettra de vous sortir efficacement d’un stress ou d’une tension relationnelle. Connaissez-vous la cohérence cardiaque ?

femme technique respiration

La cohérence cardiaque est une pratique personnelle de la gestion du stress et des émotions qui entraîne de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. La cohérence cardiaque permet d’apprendre à contrôler sa respiration afin de réguler son stress et son anxiété. Voici une vidéo pour s’entraîner à la pratique régulière de la cohérence cardiaque et quelques conseils :

  • Pratiquez la respiration abdominale, pour insufflez une plus grande quantité d’oxygène dans vos poumons ;
  • Respirez 6 fois par minute pendant 5 minutes soit 30 respirations en tout ;
  • Sinon, comptez 5 secondes d’inspiration puis 5 secondes d’expiration ;
    Faites le trois fois par jour, tous les jours, jusqu’à ce que cela devienne automatique.

Technique d’improvisation #4 : questionnez votre partenaire

Un professeur d’improvisation vous rappellera combien il est important de définir durant votre passage sur scène : les personnages, le lieu, l’objet du problème, le lien de relation… Durant votre jeu d’acteur répondez simplement aux questions : qui, quoi, comment, où, quoi, pourquoi ? Questionnez votre partenaire de jeu afin de faire progresser l’histoire, obtenir davantage de détails et préparer dans votre tête le dénouement.

Dans une situation inattendue ou un conflit relationnel, incitez votre interlocuteur à préciser le cours de sa pensée, surtout lorsqu’elle est imprécise ou trop générale. Dans mon article « gérer les conflits : stop à l’épuisement en 5 techniques » je parle notamment de l’importance de poser des questions pour pousser l’autre à se justifier : « c’est à votre interlocuteur d’apporter la preuve de ses reproches et pas à vous de montrer qu’ils sont abusifs en prouvant le contraire ». De plus, questionner pour laissera toujours le temps de réfléchir à la réponse donnée.

Technique d’impro #5 : positionnez-vous

Sur scène, la crédibilité de vos propos passe avant tout par la position de votre corps, l’intonation de votre voix ou encore par la justesse de vos gestes. Dans la vraie vie c’est pareil ! Faites attention à votre communication para-verbale et non verbale. Votre corps envoie des dizaines de signaux, pour la plupart inconscients, qui seront eux aussi analysés par le public ou votre interlocuteur. Et puisque le corps suit l’intention, jouez le jeu de l’action, pensez aisance et assurance.

jeu d'acteur impro théatre

Technique d’impro #6 : exprimez-vous, réagissez !

Il est l’heure de passer à l’action !

Durant votre improvisation sur scène ou dans votre vie, vous êtes libre de vous exprimer et de réagir selon votre personnalité et vos ressentis. Mais sachez que celles et ceux qui ont de la répartie sont capables d’inhiber ce « réflexe émotif » afin de se focaliser uniquement sur leurs émotions. Les bons improvisateurs savent lâcher-prise sur ce qu’ils ressentent automatiquement. Et plus vous utiliser les techniques d’improvisation précédentes, et plus il y a de chance que votre inconscient vous guide sur le bon comportement à adopter, le bon phrasé, la bonne punch-line ou la bonne répartie !

L’improvisation théâtrale amène celui qui la pratique à penser autrement, à communiquer autrement, à écouter autrement, à observer autrement, et, de ce fait, à se positionner autrement que la plupart des individus. Voici quelques postures adoptées par les improvisateurs :

  • L’humour : faire rire en déclenchant une dissonance, une incohérence, une absurdité.
  • La dérision : se moquer d’une personne ou d’une situation.
  • La dédramatisation : dépassionner ou minimiser l’évènement.
  • Le contre-pied : faire le contraire de ce qui est attendu, créer un décalage.
  • L’inspiration : s’inspirer de faits historiques, culturels, personnels.
  • L’imitation : s’inspirer d’un acteur, caricaturer son interlocuteur, mimer une action.

  Étant attirée par la communication et le théâtre, j’aime aller voir des spectacles d’improvisation théâtrale ou des matchs d’impro et à l’occasion du Festival d’Avignon (la plus importante manifestation de théâtre et de spectacle vivant du monde) j’ai pu même faire mon baptême d’improvisation. Si j’ai bien retenu une chose c’est que l’improvisation ne s’improvise pas, elle se travaille. So Pulse ! 

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La maitrise de soi… Difficile de tenir de bonnes résolutions (pour la nouvelle année par exemple) ? Il existe pourtant des moyens d’améliorer son self-control. Pour les scientifiques, savoir maitriser ses émotions permet d’être en bonne santé, facteur de bien-être et de longévité. Voici 10 techniques pour se maitriser en toutes circonstances.

Lire aussi >>Les bienfaits de la méditation

Définition de la maitrise de soi

La maitrise de soi (self-control) peut être définie comme la capacité à différer la recherche d’une gratification immédiate pour atteindre un objectif à long plus long terme. A en croire les scientifiques, cette capacité serait, en outre, gage de réussite. Dans notre société numérique, nous sommes assaillis d’informations et de stimulations. Les conséquences d’un mauvais self-control ? Obésité, dépendance à la drogue, pulsion d’achat, addiction aux jeux, dépression… Stop !

maitrise de soi self control

1. Établir une routine

Les personnes adoptant le meilleur self-control sont celles qui suivent une routine saine : faire de l’exercice régulièrement, manger équilibrer, bien dormir… Programmer des activités à heures fixes est en effet le meilleur moyen de s’y tenir car les automatismes créés font moins intervenir la volonté.

2. Rendre son objectif attrayant pour une meilleure maitrise de soi

Pour se motiver sur un objectif à long terme, il est conseiller d’utiliser l’imagerie mentale en évoquant par exemple des images mentales du futur agréables. L’un des ressorts de la maitrise de soi est cette capacité à se persuader que la récompense lointaine… est proche ! On peut s’imaginer brandir une médaille au moment où la tentation de ne pas aller à notre cours de sport nous gagne.

maitrise de soi resister aux tentations

3. Anticiper la tentation

Les personnes qui atteignent leurs objectifs sont celles qui… rencontrent le moins de tentations. Améliorer le contrôle de soi au quotidien en configurant un environnement de manière à être moins exposé aux perturbations : avoir une crème glacée dans son frigo lors ce qu’on est au régime.

maitrise de soi au boulot

4. Contrôler son attention

Il faut stabiliser l’objectif soit se demander ce que l’on cherche à faire dans les minutes qui suivent en visualisant le point d’arrivée. Et si l’attention est soudain captée par un perturbateur (conversation, sonnerie de téléphone, mail…) il faut faire cet effort de ramener son attention sur l’objectif (contrôle de la vie mentale). Un pari qui reste difficile à l’heure du numérique propice aux sollicitations incessantes, mais faisable. Coupez donc votre téléphone et fermez votre boite mail quand vous êtes en « mode production » !

maitrise de soi

5. Entraîner sa mémoire de travail

Pour rester focaliser sur son objectif, il faut une bonne mémoire de travail, ou mémoire à court terme, qui permet en tête de garder son intention. Plus on exerce sa mémoire, meilleurs sont les résultats au test de maitrise de soi. Vous pouvez vous entrainer par des exercices de mémorisation simples par exemple. Sinon, Sébastien Martinez-vous délivre des stratégies utilisées par les athlètes de la mémoire, dans un but pratique du quotidien et des études.

maitrise de soi

6. La maitrise de soi en changeant sa perception

Il est important de changer la perception de ce que l’on veut éviter. Par exemple pour diminuer sa consommation de sucre, il est plus simple de le considérer comme un poison pour la santé, ce qui permet d’y renoncer plus facilement. Reconnaissez vos pensées impulsives et changez immédiatement de bord.

maitrise de soi

7. Jumeler activités plaisantes et déplaisantes

Pour ceux et celles qui préfèrent Netflix au sport, pourquoi pas jumeler les deux activités ? Cette temptation bundling (groupement de tentations) consiste à créer un lien entre des activités plaisantes et d’autres plus pénibles.

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8. Développer ses capacités mentales

La médiation reste l’activité numéro 1. L’hypnose, l’autohypnose, les techniques respiratoires du yoga, la sophrologie ou encore les thérapies cognitives comportementales permettent également de maitriser ses émotions, vivre l’instant présent, se concentrer et améliorer ses capacités de résilience.
Oui, grâce à la neuroplasticité du cerveau, il est possible de changer les circuits cérébraux qui composent votre style émotionnel (joie, peur, dégoût, colère, mépris, tristesse…). Alors, rassurez ?

9. S’entourer de personnes qui ont du self-control

Ceux qui font de meilleurs choix alimentaires sont ceux qui ont le cortex-préfrontal le plus riche en matière grise, c’est-à-dire en neurones. Regarder quelqu’un choisir son aliment (sain ou non) influence notre propre choix. Dans le cadre d’un régime alimentaire, entourez-vous de personnes qui mangent sainement. Cette technique s’applique dans bien d’autres circonstances comme : arrêter le tabac, se remettre au sport etc. Entourez-vous de personnes qui atteignent leurs objectifs !

10. Développer le self-control de son enfant

La maitrise de soi dans l’enfance prédit la santé physique, la toxicomanie, les finances personnelles et les conséquences de la délinquance criminelle. Il est conseillé aux parents de faire pratiquer à leurs enfants une activité où la récompense s’obtient après une séance d’actions (chasse au trésor, jeu de déduction…) exigeant la patience. Les jeux qui inhibent un automatisme (« 1,2,3 soleil » ou encore « ni oui ni non ») sont aussi bénéfiques. En revanche, les jeux à gratification immédiate telle Candi Crush sont à proscrire.

 La maitrise de soi peut donc s’entrainer. Il est conseiller de se préparer à la tentation pour mieux y céder… Euh non, pour mieux y résister ! On ne parle pas ici d’hyper-contrôle mais plutôt de réglages fins pour assurer une bonne navigation au long cours. So Pulse !  

Source

  • E. SENDER. Le contrôle de soi décrypté. Sciences et Avenir, n° 862, décembre 2018.
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Vous voulez un travail qui contribue à un monde meilleur ? Vous souhaitez trouver un job dans une structure éthique et donner du sens à votre métier ? Faites-vous partie de cette génération transition ? S’il y a un modèle auquel la jeunesse aspire, c’est celui de l’économie sociale et solidaire (ESS) : un monde en ébullition qui gagne à être connu et reconnu… Focus sur les perspectives d’emploi dans l’économie sociale et solidaire.

Lire aussi >> Comment faire une candidature spontanée efficace

1. Définition de l’ESS

définition ess

Le concept d’économie sociale et solidaire (ESS) désigne un ensemble d’entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations, fondations ou ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale) dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale – Définition du CEDEF (Centre de Documentation Économie Finances).

Pour faire plus simple, au sein de ces entreprises de l’ESS :

  • Le bien-être des employés est aussi important que la recherche de profit ;
  • L’activité principale de la structure est utile et profite à tous ;
  • Les décisions sont prises démocratiquement ;
  • L’homme est en cœur du projet ;
  • La structure favorise et participe au dynamisme économique local et régional.

Les secteurs d’activités des structures de l’ESS sont divers et variés comme la solidarité, l’engagement citoyen, l’action sociale, l’environnement, l’insertion, l’économie circulaire, les sport et loisirs, les arts et spectacles, l’animation, les activités financières et d’assurance, le lien social et familial, les aides soins et services à domicile, le tourisme social et familial. L’ESS est également présente dans les filières d’avenir comme le secteur du « care », la « silver » économie, l’économie verte, les services de proximité, l’économie circulaire…

2. Les opportunités et les offres d’emploi dans l’ESS

emploi ess travailler dans l'économie sociale et solidaire

Avec près de 222 000 établissements employeurs (qui relèvent du droit privé) et 2,3 millions de salariés, l’économie sociale et solidaire représente 10,5 % de l’emploi total en France, et 14% de l’emploi privé (soit 1 emploi sur 8). Avec 78% du volume des emplois, les associations sont le poids lourd de l’économie sociale et solidaire.

Les spécificités et enjeux de l’emploi dans l’ESS : 87% des entreprises comptent moins de 20 salariés, 67% des salariés sont des femmes, 27% des salariés ont plus de 50 ans et seulement 19% ont moins de 30 ans. Dans les 10 ans à venir, un tiers de l’encadrement sera à renouveler dans les structures de l’ESS et notamment dans les mutuelles et les coopératives.

D’autres chiffres pour les cadres (source APEC) :

  • 700 000 départs à la retraite prévus d’ici 2025 ;
  • L’emploi dans l’économie sociale et solidaire a progressé de 26% entre 2010 et 2015 quand l’emploi privé n’évoluait que de 7% ;
  • 15% sont cadres ;
  • Près de 13% des cadres du secteur privé travaillent dans l’ESS ;
  • Plus de 5 000 entreprises sont créées en moyenne chaque année ;
  • 58% des communes comptent au moins un établissement employeur de l’ESS.

Des métiers Cadres très divers :

  • Chargé.e de mission (1 emploi sur 10)
  • Chargé.e de communication
  • Community manager
  • Auditeur
  • Chef de projet
  • Ingénieur
  • Responsable qualité

Pour en savoir plus, téléchargez le guide publié par l’Avise

3. Les entreprises de l’économie sociale et solidaire

structure economie sociale et solidaire

L’ESS : un monde d’initiatives positives et d’entreprises solidaires qui expérimentent, trouvent des solutions, innovent. Pour les trouver, suivez le guide !

Les Chambres Régionales de l’ESS (CRESS) se sont vues confier par l’article 6 de la loi du 31 juillet 2014 (dite « Loi ESS ») la publication et la tenue à jour de la liste des entreprises de l’ESS dont le siège social ou l’un des établissements est situé dans sa région.

Des structures de l’ESS à forte notoriété

  • De grosses structures mutualistes comme l’AG2R la Mondiale, la MACIF, la MAIF, la MGEN ;
  • Des entreprises ayant le statut de coopérative comme Biocoop, le groupe Chèque Déjeuner, le Crédit coopératif ;
  • Des ONG comme la Croix-Rouge ;
  • Des associations de solidarité comme Emmaüs ;
  • Des fondations comme la Fondation de France.

Des structures de l’ESS incontournables (liste non exhaustive)

  • L’AVISE : Agence d’ingénierie pour développer l’Économie sociale et solidaire (ESS) au niveau national depuis 2002, l’Avise anime des programmes d’action couvrant toutes les étapes de la vie d’une structure, de l’émergence à la maximisation de son impact social.
  • Le Labo de l’ESS : le Labo de l’économie sociale et solidaire (ESS), association d’intérêt général créée en 2010, est un think tank qui fait connaître et reconnaître l’économie sociale et solidaire à travers ses travaux, ses publications et ses événements grand public.
  • Le RTES : le Réseau des collectivités Territoriales pour une économie solidaire qui réunit des collectivités locales qui s’engagent autour d’une charte pour le développement de l’économie sociale et solidaire.
  • Le CNCRES : créé en juin 2004, le Conseil National des Chambres Régionales de l’Économie Sociale est le lieu de concertation permanente et de ressources entre ses membres qui sont les Chambres régionales de l’économie sociale et solidaires (CRESS).
  • Le Mouvement associatif : qui est le porte-voix de ces dynamiques associatives. Son ambition est de favoriser le développement d’une force associative utile et créative.
  • ESS France : la Chambre française de l’économie sociale et solidaire.
  • L’ADIE : les personnes à l’écart du marché du travail et n’ayant pas accès au système bancaire classique et qui créent leur entreprise grâce au microcrédit de l’ADIE.

Des structures innovantes de l’ESS

Vous êtes une entreprise de l’économie sociale et solidaire ? Vous souhaitez avoir une présentation de votre structure ou parler de vos projets ? Contactez-moi par mail.

4. Les sites et portails emplois dans l’ESS

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Il faut savoir que 80% du marché de l’emploi de l’ESS est caché. En plus de répondre aux annonces, il est préférable d’envoyer des candidatures spontanées. Ce secteur d’activité fonctionne beaucoup en réseau, donc pour augmenter vos chances d’y rentrer, participez à des évènements spécifiques autour de l’économie sociale et solidaire, fréquentez des espaces de co-working, programmez des entretiens réseaux et inscrivez-vous à des meetups ou des groupes de dirigeants de l’ESS. En attendant, voici la liste des sites d’offres d’emploi dans l’ESS :

  • Emploi-ess.fr : un site tenu par l’UDES, qui est l’Union des Employeurs de l’Économie Sociale et Solidaire. C’est le site par excellence pour trouver un emploi dans l’ESS.
  • L’APEC : une convention-cadre signée entre l’Apec et le CNCRES engage les deux parties sur des actions d’informations sur l’ESS, de sensibilisation à l’entrepreneuriat social et d’étude et d’observation du secteur de l’ESS.
  • Fuyonsladefense.com : à tester avec le filtre « impact social ».
  • Jobs.makesens.org : des offres principalement à Paris.
  • Auberge.communityforge.net
  • Le Groupe SOS : qui est la plus grande entreprise sociale d’Europe.
  • Le Réseau TEE : qui est le spécialiste de l’emploi environnemental.
  • Le Mouves : qui est le premier mouvement des entrepreneurs sociaux en France, ayant aussi l’ambition de devenir un grand mouvement citoyen pour l’entrepreneuriat social.
  • Orientation Durable : le cabinet de recrutement de l’économie sociale et solidaire et de l’intérêt général.
  • Jetrouveunjobsolidaire.fr
  • Emploisocial.fr
  • Coordinationsud.org : retrouvez les offres d’emplois et de missions dans l’humanitaire / développement.
  • Refedd.org : offres d’emploi, de stage et de service civique du DD & de l’ESS
  • Ash.tm.fr
  • Indeed.fr : même si Indeed n’appartient pas au secteur de l’économie sociale et solidaire, le filtre « ESS » fonctionne bien.
  • Des sites régionaux comme la CRESS PACA ou encore Auvergne-rhone-alpesolidaires.org.
  • Un tout nouveau : tuedess.com. Tuedess veut promouvoir les métiers et l’emploi dans l’ESS en réunissant une communauté qui partage les mêmes valeurs.

5. Travailler, monter votre projet ou développer votre activité dans l’ESS

emploi ess projet economie sociale solidaire

Pour les jeunes mais aussi pour les personnes en reconversion professionnelle, pour les cadres aux limites du burn-out ou écœurés par l’argent roi, l’ESS apparaît comme une possibilité de donner du sens à sa vie professionnelle, en cohérence avec ses propres exigences éthiques. Être un entrepreneur dans l’ESS c’est développer une activité économique où l’argent est au service de l’humain et non le contraire.

Sachez que de nombreux acteurs et actrices se mobilisent dans votre région : ils proposent des outils et des dispositifs à votre attention ! Ce sont des dispositifs spécifiques à l’ESS portés par des personnes qui non seulement connaissent parfaitement votre région avec ses forces et ses particularités mais qui maîtrisent aussi le monde de l’économie sociale et solidaire.

Les formations

Vous êtes attiré par l’économie sociale et solidaire et vous avez envie d’y travailler ? Il existe, dans l’enseignement supérieur, des formations totalement dédiées à l’ESS. La plupart sont accessibles aussi bien en formation initiale qu’en formation continue. Et il est même possible, parfois, de les effectuer en alternance ou d’obtenir le diplôme par la validation des acquis de l’expérience (VAE). Parmi ces formations post-bac, on trouve surtout des licences professionnelles (tourisme et économie solidaire à Avignon, droit et gestion des entreprises associatives à Lyon 3 par exemple) ainsi que des masters. On trouve aussi quelques diplômes d’université (comme le DU responsable mutualiste de Paris 1 ou le DU créateur d’activité mention économie sociale et solidaire de Rennes 1). Pour avoir plus d’informations, téléchargez le guide pratique Université et ESS.

Sinon, vous trouverez dans cet article, toutes les formations généralistes sur l’ESS en France, pour tous les publics, tous les niveaux d’étude, et tous les diplômes associés pouvant être obtenus automatiquement grâce à votre expérience professionnelle.

Enfin, vous trouverez ici également toutes les formations ESS en ligne (les MOOC) et les six meilleurs Mooc sur l’entrepreneuriat social selon L’Express.

Les dispositifs nationaux et régionaux d’accompagnement

Il y en a de plusieurs sortes selon votre structure et votre projet (développement, financement…) :

  • Le Transfert de Savoir-Faire (TSF) de l’AVISE
  • Le dispositif CAP’JEUNES de FRANCE ACTIVE
  • Le Dispositif Local d’Accompagnement (DLA)
  • Le Fonds de confiance de FRANCE ACTIVE
  • Le programme Entreprendre Autrement de RÉSEAU ENTREPRENDRE
  • Les Unions Régionales des SCOP (URSCOP)
  • Le programme P’INS
  • (Liste non exhaustive)

Les hébergements

Ils sont utiles pour tester votre activité ou encore de mobiliser des financements : les couveuses, les incubateurs, les CAE (Coopérative d’Activité et d’Emploi), les pépinières.

Il est essentiel de prendre du temps pour trouver l’accompagnement le plus adapté à votre projet et votre lieu d’implantation. Cette analyse dépend de vos besoins, de votre secteur d’activité, de votre niveau de développement ou de votre structure juridique. Vous pouvez vous faire aider de la CRESS de votre région.

 Personnellement, j’ai découvert l’économie sociale et solidaire il y a un an, quand j’ai postulé pour une offre de Chargée de mission webmarketing au sein d’une chambre consulaire. Même en ayant obtenu le Bac ES (économique et social), je n’avais jamais entendu parler de ce type d’économie. Depuis, je suis réellement convaincue de l’utilité de mon métier et du sens que je veux donner au monde de demain. So Pulse ! 

Connaissez-vous l’ESS ? Avez-vous déjà travaillé dans une structure de l’économie sociale et solidaire ?

Sources

  • Atlas de l’ESS en France et dans les régions, Observatoire national de l’ESS – CNCRES, 2017
  • Enssemble.org
  • Say-yess.com
  • Esspace.fr
  • Carenews.com
  • Blogs.alternatives-economiques.fr
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Réunion de travail… Comment organiser et animer efficacement une réunion de travail ? Sur internet, on trouve beaucoup d’informations sur le sujet. Pour me démarquer, j’ai rédigé un article synthétique qui vous permettra de réussir efficacement une réunion de travail. Voici 5 étapes essentielles.

Lire aussi >> Comment bien argumenter pour convaincre : 10 techniques de persuasion

1. Réunion de travail : soignez la préparation

réunion de travail

S’il faut retenir une chose c’est que 90% de la réussite d’une réunion dépendra de votre préparation. Préparer c’est :

  • Définir le choix d’une date commune (utilisez Doodle ou Dozz.io pour proposer plusieurs dates), envoyer la convocation par mail, diffuser l’ordre du jour suffisamment à l’avance ;
  • Réaliser les préparatifs tels que la salle de réunion, le test du matériel (paperboard, ordinateur, rétroprojecteur, chronomètre ou autres animations multimédia), imprimer les documents pour les participants ainsi que la feuille d’émargement ;
  • Établir votre programme d’intervention avec le fil conducteur de votre réunion de travail, rédiger vos fiches mémo et s’entrainer à s’exprimer à l’oral.

Bonus : reprenez les éléments ci-dessus et établissez une check-list. Elle vous permettra de ne rien oublier, de vous rassurer et de pouvoir la réutiliser ultérieurement lors de l’organisation d’une prochaine réunion de travail.

 

2. Le jour J de la réunion de travail : devenez un animateur expert

réunion de travail

Soyez présent dans la salle avant tous les participants afin de les accueillir et de discuter avec eux.  Le jour de la réunion, c’est vous le maître de cérémonie. Vous êtes cet animateur expert. Vos qualités ? Le leadership, la confiance en soi, l’humilité, la discrétion et l’enthousiasme !

« L’enthousiasme est l’un des moteurs les plus puissants du succès. Quoi que vous fassiez, mettez-y toute votre énergie et toute votre âme (...) Rien de grand n’a jamais été obtenu sans passion ». Ralph Waldo Ermerson, essayiste américain.

Un animateur expert doit aussi faire attention à sa communication globale comme :

  • Le verbal (les mots employés) : le contenu de votre discours représente, selon une étude américaine, seulement 7% de l’information reçue. Choisissez des mots clefs simples et percutants, structurez vos interventions.
  • Le para-verbal (ton, volume, timbre, etc. de la voix) : cette deuxième source d’information représente 38% du message reçu. Lors de la conduite de votre réunion, veillez à parler fort et distinctement.
  • Le non verbal (tenue, positions corporelles, gestes, etc.) :  la majorité de l’information reçue (les 55% restants) provient de ce qu’on nomme le non-verbal, c’est-à-dire la respiration, les positions du corps et de la tête. Si vous croisez les bras, cela signifie que vous ne souhaitez pas communiquer. Si vous êtes avachi sur votre chaise cela montre votre état de fatigue ou votre désintérêt. Restez droit, balayez du regard les participants quand vous prenez la parole et faites des gestes précis pour souligner un point clef de votre intervention.

Bonus : comment gagner naturellement en autorité ? En restant froid, réfléchi et calme. Grâce à ce comportement, la personne est à même de relever les défis, de négocier, d’influencer les discussions et d’apporter des solutions.

 

3. Sachez négocier et traiter les objections

réunion de travail

Une personne vous attaque ? Transformez les problèmes en défi. Soyez transparent ou blindé face aux critiques et mettez de côté votre ego. Essayez de comprendre le fondement de sa pensée en posant des questions, puis proposez une solution et échangez avec vos collaborateurs. Votre discours doit toujours être constructif. En ayant cette attitude, vous vous affirmez et vous devenez plus crédible auprès des autres participants.

Vous ne savez quoi répondre à cette objection ? Si vous avez un doute, faites une réponse d’attente et ne vous engagez pas oralement. Répondez que vous n’avez pas tous les éléments pour être suffisamment précis. Ajoutez que vous vous renseignez et que vous reviendrez le plus rapidement possible vers votre interlocuteur avec l’information adéquate.

Un conflit éclate entre deux participants ? L’animateur de réunion doit le maîtriser et l’encadrer. Retenez que les conflits sont parfois nécessaires pour faire évoluer un point en particulier dans votre ordre du jour. Tout en restant neutre, votre rôle est de distribuer la parole entre les deux protagonistes, de calmer le jeu si besoin et de trouver un consensus. Si cela dégénère, mettez-y fermement un terme en remarquant que l’heure tourne. Proposez aux deux participants de continuer leurs échanges en fin de réunion. Puis, organisez une discussion de conciliation entre eux à l’écart des participants.

Bonus : l’humour est une alternative pour désamorcer un conflit, répondre à une attaque ou pour rire de soi-même.  Cette technique est à double tranchant et dépend du contexte. Faire des commentaires blessants, sarcastiques ou critiquer un participant sont à proscrire. Cependant, vous serez apprécié si votre humour est amusant et agréable pour toutes les personnes impliquées.

 

4. Actez les mesures prises en réunion

réunion de travail

Dix minutes avant la fin de la réunion, c’est le moment de conclure et de valider ensemble les mesures prises. Sous forme de tableau synthétique checkez les points suivants :

  • Quelles sont les actions à entreprendre ?
  • Qui réalisera cette ou ces actions ?
  • Quels sont les délais de réalisation ?
  • Quelle est la date du prochain point ?

Bonus : finissez par remercier les intervenants extérieurs ou les experts pour leurs présentations. Allez ensuite vers les personnes qui ont pu être déçues par les débats, afin de comprendre leurs intentions et de dédramatiser l’expérience.

 

5. Peaufinez la sortie de réunion de travail

Une fois que la réunion est terminée, il vous reste 2 choses à faire :

  1. Rédigez ou récupérer le compte rendu réalisé par le secrétaire de séance. Voici un article qui montre un exemple de compte-rendu de réunion. Il est conseillé de faire relire le compte-rendu par une personne autre que le rédacteur avant diffusion, afin de s’assurer que tout est clair et que rien n’a été oublié. Une fois validé, transmettez ce compte rendu à l’ensemble des participants avec en pièce jointe les supports de présentation utilisés pendant la réunion de travail.
  2. Enfin réalisez votre bilan.  Est-ce qu’il y a eu des problèmes techniques ? Comment avez-vous géré les débats ? Avez-vous eu des manquements ? Si oui, retenez que toute réunion est une expérience et il faut savoir en tirer profit. Notez vos pistes d’amélioration et passez en revue les points sur lesquels vous vous êtes trouvé bon. Vous voilà fin prêt pour réussir votre prochaine réunion de travail !

 Pour plus de détails, je vous conseille le livre d’Éric Craipeau intitulé « Réunions gagnantes » (lien ci-dessous). Cet ouvrage aborde en profondeur le thème des réunions ; de l’organisation, à la discussion en passant par la communication afin d’être toujours plus performant et constructif. So Pulse ! 

Sources :

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